Infusion et huile de coucou contre la toux et les coups !

primevère officinale

Dans le Haut-Doubs, les coucous sont en fleurs ! Ces jolies petites clochettes, dont le nom officiel est primevère officinale, accompagnent l’arrivée du printemps. Si elles sont plus ou moins connues pour leurs vertus sédatives, expectorantes et anti-migraine, elles le sont beaucoup moins pour leurs capacités à apaiser les contusions, les douleurs musculaires et articulaires. Pour soigner les petits bobos du quotidien, on devrait toujours avoir un bocal de fleurs de coucous à la maison !

La primevère officinale

On trouve les primevères officinales dès la fin du mois de mars et au mois d’avril, souvent en bordure de forêt. Pour récolter les fleurs de coucou, il faut prendre soin de conserver la calice (partie verte qui englobe la fleur). Si vous souhaitez les utiliser fraîches, il faut les cueillir juste avant leur utilisation. Sinon, vous pouvez les faire sécher et ainsi profiter de leurs bienfaits tout au long de l’année. Pour les faire sécher, il faut les disposer sur une claie ou à défaut sur du papier absorbant, de préférence au soleil. Une fois séchées, les fleurs se conservent une année à l’abri de la lumière dans un bocal en verre hermétique.

L’infusion de coucou : adieu toux, migraine et insomnie !

Contre la toux, la migraine ou les insomnies, vous pouvez prendre des infusions de coucous. Pour cela, il faut laisser infuser à couvert 5 fleurs fraîches ou séchées dans une tasse d’eau bouillante pendant une dizaine de minutes. Vous pouvez prendre jusqu’à 3 tasses par jour.

J’ai déjà eu l’occasion de tester sur une toux récalcitrante et c’est plutôt efficace !

Attention ! La primevère officinale est déconseillée lors de la grossesse, chez les femmes qui allaitent mais également chez les personnes allergiques ou asthmatiques et chez les personnes ayant des troubles de la coagulation.

L’huile de primevère officinale pour apaiser tous les petits bobos

Beaucoup moins connu que l’arnica pour tous les petits bobos de type contusions, œdèmes, écorchures, piqûres d’insectes mais également douleurs musculaires ou articulaires, le coucou est néanmoins très efficace ! Pour l’utiliser, il faut préparer un macérat huileux.

Pour cela, cueillez des fleurs que vous laisserez macérer dans de l’huile d’amande douce durant 6 semaines dans un bocal fermé. S’il fait beau, placez le bocal au soleil autant que possible. Il faut mettre vos fleurs à macérer dans les 2 h suivant la cueillette afin qu’elles conservent bien toutes leurs propriétés.

En cas de bobo, frictionnez la partie touchée avec cette huile 3 fois par jour et directement après le choc s’il s’agit d’un coup.

 

 

2 Commentaires

  1. Bonjour ! Je trouve enfin une recette simple et claire !
    J’ai déjà pleins de coucou a mettre a sécher pour la tisane d’hiver je préparer le macerat mais je lit que tu utilise de l’huile d’amande douce pourquoi ? L’huile d’olive pourrait aussi être utilisée ou non ?
    Merci pour la réponse <3
    Très beau blog

    1. admin dit : Répondre

      Bonjour !
      Merci pour ton message très sympa 🙂
      J’utilise de l’huile d’amande douce pour ses propriétés anti-inflammatoires, antiseptiques et reconstituantes de la peau, ce qui est intéressant en cas d’écorchures ou de contusions. Mais il est tout à fait possible d’utiliser de l’huile d’olive !
      Je viens de découvrir ton blog également, je vois qu’on a les mêmes centres d’intérêt 🙂
      A bientôt !

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